Derrière le volant : La Mercedes-Benz Classe E W210, l’étoile pour les amateurs de haut de gamme

Lancée il y a plus de 30 ans, en juin 1995, la Mercedes-Benz Classe E W210 (ou Type 210) est sans nul doute ma génération de Classe E préférée. ‘Mon père en avait une’ pourrait être le titre de cette rubrique exceptionnellement. Et lorsqu’un ami m’emmène faire un tour dans sa Mercedes Classe E familiale, en l’occurrence celle de sa mère, une 290 TD Avantgarde, les plus beaux souvenirs refont surface ! Vacances dans le sud de la France, du Vaucluse en passant par le Var, en écoutant la cassette ‘Love Over Gold’ de Dire Straits, j’en ai profité pour sortir quelques archives photos. Une occasion en or pour moi de lui rendre hommage, car c’est elle qui a lancé ma passion pour l’automobile…

La W210 et ses quatre grands phares ronds

Sous la houlette de Bruno Sacco, la Classe E W210 a été dessinée par Steve Mattin. Elle donne à Mercedes-Benz une nouvelle orientation stylistique avec une face avant emblématique et déjà statutaire. Mais ne l’oublions pas, au sommet de la gamme trône la reine, la Mercedes-Benz Classe S W140 encore plus imposante.

Un petit air d’Élégance et d’Avantgarde sur cette W210

Notre exemplaire du jour est une Mercedes Classe E 290 turbo diesel livrée en septembre 1996 dans sa finition d’entrée de gamme Classic. Aucun clignotant orange, une ligne douce et profil très fluide sans arête avec un CX exceptionnel de 0.27. À sa sortie, la Mercedes Classe E W210 a été vivement critiquée à cause de sa face avant caractérisée par ces quatre phares ovoïdes. Ils surprennent pourtant et rajeunissent la gamme tout en donnant un véritable supplément d’originalité. Ce regard est ici sublimé par un détail très agréable à l’œil et qui a sans doute justifié l’achat de cette Mercedes en 2007 à la place d’une autre W210. Il s’agit des quatre chromes entourant individuellement chaque phare et dont l’idée élégante est rappelé jusque derrière les poignées de portes. Ce détail assez rare, associé au moteur 5 cylindres, à la couleur Avantgardgruen (un beau vert métallisé très intense et profond), aux jantes de 16 pouces issues d’une W210 phase 2 Avantgarde ont eu raison de ce choix plutôt qu’une quelconque Classe E 220 CDI Élégance de 1999 (moteur 4 cylindres, carrosserie bleu marine et intérieur tissu noir). Une autre W210 mise en vente également, pourtant plus équipée et plus moderne. Qu’importe, une belle configuration compte parfois plus que tout !

À l’extérieur, on peut aisément deviner le niveau de finition grâce aux appellations Classic, Élégance et Avantgarde, noms qui seront d’ailleurs réutilisés sur les deux suivantes Classe E (W211 et W212). Autrement dit, elle va donner le ton et le style pour les générations suivantes. Remarquez le rappel de style entre les chromes ronds des poignées de porte et la forme des trous des jantes ! Des ajouts judicieux par un ancien propriétaire du plus bel effet !

Une offre pléthorique, mais attention au choix

La plupart des motorisations disponibles offrent de la souplesse et de la fiabilité à condition d’opter pour la bonne cylindrée. Préparez-vous, la liste est exhaustive. En France, la W210 est lancée avec trois moteurs essence, la petite E 200 (quatre cylindre atmosphérique de 136 chevaux), la E 230 (quatre cylindres de 150 chevaux) et la remarquable E 320 (six cylindres en ligne de 220 chevaux) et deux diesel, la poussive E 220 D (quatre cylindres de 95 chevaux) et la robuste E 300 D (cinq cylindres de 136 chevaux).

La gamme s’enrichit en 1996 du premier diesel à injection directe sur la coupleuse E 290 TD (cinq cylindres de 129 chevaux), le modèle qui nous intéresse aujourd’hui, et de deux moteurs essence, l’onctueuse E 280 (six cylindres en ligne de 193 chevaux) et la très puissante E 420 (V8 de 272 chevaux). La Classe E en profite pour doter sa boîte automatique optionnelle d’un cinquième rapport (excepté sur la 300 D). En juin de la même année, un an après la berline sort le break dont la capacité de chargement est remarquable, une référence absolue dans la catégorie (de 600 à 1975 litres banquette rabattue) et dont le nombre de passager peut monter jusqu’à 7 personnes. Une spécialité toute germanique !

En 1997, la E 300 D adopte une petite sœur avec un turbo et prends l’appellation E 300 TD. Elle remporte par ailleurs le titre de berline à moteur diesel la plus puissante du monde en culminant à 177 chevaux. La même année, la E 230 disparaît au profit quelques mois plus tard du premier six cylindres en V à essence de la gamme, la plaisante E 240 (170 chevaux), puis la performante E 430 (V8 279 chevaux). Les six cylindres en ligne essence de la E 280 et de la E 320 quant à eux sont remplacés par des moteurs V6 en milieu d’année. La gamme commence à être vraiment très complète, d’autant plus avec l’arrivée du système de transmission intégrale permanente 4Matic. Cependant, la carrière de la grande Mercedes est loin de s’arrêter en si bon chemin en terme de motorisation…

Une gamme de motorisation toujours plus étoffée à l’approche du restylage

L’année 1998 frappe encore un peu plus fort avec les moteurs CDI (commonrail diesel injection), moteur injection à rampe commune pour les quatre cylindres E 200 CDI (102 chevaux) et E 220 CDI (125 chevaux). De manière générale, on remarque que Mercedes ne cessera d’innover en particulier sur ces modèles diesel, histoire qu’elle garde son statut de référence et qu’elle partage en outre avec une concurrence très affûtée à savoir les BMW Série 5 E39 (1995) et Audi A6 C5 (1997). Après un subtil restylage en septembre 1999, elle s’offre deux nouvelles et puissantes motorisations diesel, la sobre E 270 CDI (cinq cylindres de 170 chevaux) et la brillante E 320 CDI (V6 de 197 chevaux). Ces deux motorisations remplacent la E 290 TD et la E 300 TD. De plus les E 200K (ajout du compresseur en 2000 avec 163 chevaux), E 200 CDI (115 chevaux désormais) et E 220 CDI (143 chevaux) gagnent en puissance. Enfin, la gamme est chapeautée par les rares versions AMG qui se succèdent, les explosives E50 AMG (347 chevaux) en 1996, puis E55 AMG (354 chevaux) en 1998 principalement (n’oublions pas les très rares E60 et E60 6.3, totalement volcanique !).

La 290 TD et son moteur coupleux

La force de la E 290 TD (2874 cm³ et 129 chevaux) réside dans son couple. Très intéressant, il culmine à 300 nm, de quoi tracter facilement. Sa spécificité maintenant, c’est l’injection directe (sans rampe commune). La boîte automatique est à privilégier de manière générale sur la Classe E tant elle se révèle douce et précise. Sur notre modèle du jour, on s’accommodera d’une boîte manuelle un peu lente. La sonorité du moteur 5 cylindres est très plaisante et pas si éloigné que ça du moteur V6 de la 320 CDI. Le 2874cm3 ronronne et donne une véritable sensation de robustesse, mais avec une pointe de plus grande sophistication, par rapport aux anciens et remarquables 5 cylindres Mercedes. Autre point fort, la Mercedes E 290 TD W210 se révèle très économe à la pompe, pour environ une moyenne de 6 litres. En cela, le rapport couple/consommation est très intéressant. La puissance de 129 chevaux est toutefois un peu juste, car le ratio couple et souplesse a été privilégié, mais sachez qu’il existe une deuxième version de 150 chevaux (sur le marché allemand principalement). En termes de performance pure, ce n’est pas un foudre de guerre, mais il se permet de tutoyer les 200km/h, ce qui est honorable pour un moteur de moins de 130 chevaux.

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L’autre choix en essence, la E 320

Ayant déjà essayé le moteur essence V6 de 3199 cm³ sur une Mercedes CLK 320 W208, je ne peux que vous le recommander sur la Classe E tant il offre, de l’agrément, de la douceur et une belle réserve de puissance. Ce moteur est uniquement disponible en boîte automatique. Naturellement, le coût d’entretien sera lui plus élevé. La E 280 et les E 420/430 en essence ainsi que les E 220CDI, E 270CDI et E 320 CDI en diesel constituent de très bon choix. Bien entendu, plus vous montez en gamme, plus les frais d’entretien seront élevés. Les motorisations d’entrée de gamme en revanche, sont à éviter, beaucoup trop juste en relance (E 200, E 200K & E 220D) et peu fiable (E 220D).

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Douceur de conduite et grand confort

En termes de position de conduite et de ressenti à son volant, les sièges offrent un bon maintien et bien que très ferme, ils encouragent les longs voyages. Le volant est d’un diamètre important, et lorsqu’il n’est pas réglable en hauteur (une option bien sûr), est positionné un peu haut, par rapport au réglage du fauteuil conducteur. L’instrumentation de bord est complète et la boutonnerie est agréable à utiliser. Mention spéciale pour le bouton de feux de détresse, il est tellement plaisant que l’on souhaiterait l’utiliser plus souvent.

Plus agile qu’on ne pourrait le penser avec son gabarit de 4m80, la W210 offre un confort de haut niveau sur toutes les routes. Son rayon de braquage est par ailleurs excellent, ce qui lui donne un sérieux avantage en ville. Sur départementale, la Mercedes Classe E W210 sera également à l’aise avec un bon filtrage des suspensions. Bien sûr son terrain de prédilection, lui, demeurera toujours l’autoroute. Les longs trajets se feront alors sans fatigue, de quoi profiter du système audio très qualitatif. La finition Avantgarde, quant à elle, offre un toucher de route plus précis, grâce notamment à ses suspensions surbaissées. En somme, une très bonne note concernant le comportement routier excepté sa sensibilité au vent latéral.

Une dotation pingre en début de carrière, mais optionnable à souhait

L’ergonomie, comme souvent sur les voitures allemandes de ces générations, est très soignée, hormis les exemplaires munis de multiples, rares, chères et parfois irrésistibles options comme le lave projecteur et l’aide au parking et dont le tableau de bord ressemblera plutôt à un cockpit d’avion… orné de bois. Il est préférable de fuir les versions d’entrée de gamme tellement l’équipement est chiche sur certains points.

En finition Classic et avec une motorisation d’entrée de gamme, vous aurez l’ABS, les deux airbags frontaux, les appuis-tête arrières rabattables, les vitres électriques et le verrouillage centralisé. Personnellement, je n’ai jamais vu en France de Mercedes-Benz Classe E W210 Classic dénué de boiserie. Notre modèle du jour avec son cinq cylindres offre un peu plus, à savoir la direction assistée, deux airbags latéraux, la climatisation manuelle bi-zone et son accoudoir réfrigéré, le système audio cassette à 10 hauts-parleurs, un indicateur multifonctionnel (un check control à la Mercedes) et de jolis inserts bois en platane vernis. Sur le break Mercedes Classe E S210 la fonction des appuis-tête rabattable est remplacée par un bouton de lave lunette arrière à la place. L’Élégance soigne davantage sa présentation avec en plus un volant en cuir, des jantes en aluminium, des inserts en ronce de noyer et des éléments chromés sur les bouliers de protection et les poignées de portes. De plus, elle peut offrir deux teintes de couleur sur le tableau de bord si vous choisissez une teinte de sellerie plus claire. L’Avantgarde offre plus de sportivité avec en plus de l’Élégance une suspension surbaissée, des vitres teintées bleue et une boiserie en érable plus sombre.

À noter, en 1997, apparaît une série spéciale Tempéré, avec en plus de la finition Classic, la climatisation et l’accoudoir. Tous les modèles reçoivent le régulateur de vitesse et l’amplificateur de freinage d’urgence (BAS).

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En 1999, à l’occasion du restylage, conscient du manque d’équipement par rapport à la concurrence, Mercedes met à disposition sur toutes les versions le volant multifonctions (commande de l’autoradio et du téléphone), l’ESP et les airbags de tête. Des équipements, tel que l’ouverture du coffre depuis l’intérieur ou encore les rétroviseurs rabattables électriquement, nous en retrouverons sur pas mal de Classe E W210 également à partir du millésime 1997. Le capteur de pluie, l’aide au parking Parktronic, les projecteurs au xénon et le GPS font leur apparition sur cette génération de Classe E et font partie de la très longue liste d’option.

Vous pouvez bien sûr ajouter un peu plus de luxe à votre Classe E en prenant par exemple l’alarme, le chauffage auxiliaire, les sièges électriques à mémoire et chauffants ou bien en personnalisant son intérieur avec le département Designo. Concernant, l’ordinateur de bord, c’est le grand mystère sur cette génération, il semble n’exister que sur les phase 2. Cela me rappelle la Rover 800 (1986-1999), dont l’ordinateur de bord lui avait au contraire disparu au moment de son restylage/renouvellement en 1992 au profit d’un cendrier avec un placage en bois vernis et d’une simple et jolie petite horloge.

Intérieur soigné et très spacieux

Avec un empattement de 284 mm, la Classe E offre un très bel espace à bord. Les grands gabarits seront donc à l’aise à l’avant comme à l’arrière. Le coffre offre une belle capacité (520 litres sur la berline) avec une belle largueur à défaut d’être très profond. Il est dommage que Mercedes n’ait pas penser à équiper sa berline d’une banquette rabattable. Le tunnel de transmission est trop imposant pour que le cinquième passager soit aussi bien loti que les autres avec une simple ceinture pour maintenir le bassin. Pour combler au mieux cet inconfort, il existe l’option du cinquième passage spécifique à la Classe E, en ajoutant un troisième appui-tête rabattable associé à une ceinture trois points.

En ce qui concerne la finition, force est de constater qu’un intérieur de Mercedes offre toujours une expérience plaisante et il est difficile de ne pas tomber en admiration. Les assemblages sont sérieux et les matériaux vieillissent bien, malgré le fait qu’ils sont pour la plupart assez brillant, un point assez critiqué par la presse de l’époque. En revanche, ils résistent très bien aux rayures. Il est vrai que Mercedes nous avait habituer à des plastiques un peu plus cossus, mais il suffira de ne pas comparer avec la génération précédente (Mercedes Benz W124) ni la suivante (Mercedes Benz Classe E W211) qui sont de vraies références en la matière. Les inserts bois sont omniprésents et donne un peu de gaieté à l’habitacle souvent austère. Concernant la sellerie, elle est très résistante, mais il est préférable de la prendre en cuir également, car les selleries en tissu bien qu’élégante sur notre modèle du jour, sont pour certaines un peu rêches au toucher.

Un autre détail et des plus marquants à l’époque, c’est le parfum de l’habitacle, il sentait encore le neuf grâce à la qualité des différents matériaux assemblés avec rigueur. C’est l’une des odeurs d’intérieur de voiture qui m’a le plus marqué et que j’aimerais retrouver un jour. Une expérience très addictive !

Parmi des spécificités de ce modèle, la trousse de secours peut se ranger dans l’accoudoir de la banquette arrière et non sur la plage arrière par rapport aux anciens modèles. Les haut-parleurs sur les premières phase 1 sont soigneusement dissimulé derrière un tissu et sont encore plus discret à l’arrière sous les cendriers. À l’époque, je pensais que notre modèle disposait de huit haut-parleurs, un nombre déjà suffisant, imaginer ma surprise lorsque j’en découvre deux supplémentaires et non des factices. Mercedes vous offre une belle immersion auditive et acoustique et sur ce coup le constructeur de Stuttgart ne sera pas si pingre que ça ! Un voyage en Classe E se doit d’être agréable jusqu’au bout.

Sur le plan de la sécurité, en plus des airbags et des aides à la conduite (ABS, BAS, Antipatinage ASR, puis ESP), la Classe E avait décroché la meilleure note de sa catégorie. Depuis, la référence a été détrônée, mais la Classe E W210 demeure encore aujourd’hui une voiture très sûre.

Conseils d’achat

Le plus gros souci rencontré sur cette génération est la corrosion (jusqu’en 2001). La cause principale est l’application d’un vernis à base d’eau. Il convient de vérifier la tôlerie entre le joint et les vitrages de portes, tous les bas de caisse également. C’est le plus gros point à surveiller pour éviter des réparations coûteuses ou même pire. Les peintures bien que belles ont un vernis sensible aux rayures. La plupart des moteurs énoncés précédemment sont solides et très sobres en diesel, point fort de ce modèle. Les six cylindres essence ont connu quelques soucis (galet tendeur, débitmètre). Comme dit précédemment évitez absolument le moteur E 220D. La E 290 TD a parfois connu des surchauffes, mais c’est surtout la pompe d’injection qui avait quelques faiblesses. N’hésitez pas non plus à demander un historique avec le VIN, car il arrive que de nombreux modèles de Mercedes Classe E W210 aient un kilométrage en dessous de la réalité. Une Classe E de 250 000 km comme notre Classe E 290 TD présente encore très bien, alors soyez vigilant. Les vitres électriques sont parfois capricieuses également ainsi que des problèmes d’éclairage (défaut de la platine d’alimentation). Pensez à regarder si la vidange de la boîte automatique à été faite, à titre préventif. L’alternateur à partir de kilométrage plus important aura tendance à lâcher également. À partir de 2000, des ennuis électroniques peuvent survenir au niveau des aides à la conduite. Cela va aussi et surtout affecter la génération suivante de Mercedes Classe E (W211) connue spécifiquement pour ces problèmes.

Conclusion

Il est dommage de constater que les exemplaires de Mercedes-Benz Classe E W210 aient beaucoup disparu de la circulation sur la dernière décennie à cause des problèmes de rouille rencontrés. La grande routière de Stuttgart se déguste au mieux avec un six cylindres et une boîte automatique en plus d’une finition opulente étoffée de quelques options. Néanmoins un modèle comme cette Mercedes Classe E 290 TD en cinq cylindres et avec quelques équipements d’agrément vous offrira déjà un haut de niveau de confort et de stature. Les voyages en Classe E seront toujours une expérience plaisante d’autant plus que les mécaniques sont globalement fiables. L’agrément de conduite quant à lui ne cessera de s’améliorer plus vous monterez en gamme (le coût d’entretien lui grimpera en flèche). L’équipement s’enrichit au fil des années et devient enfin correct à partir de 1998. Quant à l’habitabilité, elle est excellente, ce n’est pas pour rien qu’elle a fait le bonheur des chauffeurs de taxis. En somme, cette génération de Mercedes Classe E aura marqué les esprits et le moins que l’on puisse dire est que sa remplaçante, la Mercedes-Benz Classe E W211, s’en inspirera fortement.

Les +

Grand confort, habitabilité généreuse, image de marque, finition soignée, moteurs six cylindres (tous !) et 220/270 CDI, sobriété et sonorité du 290 TD.

Les –

Rouille facilement, boite manuelle lente, équipement pingre, moteur E 200/200K E 230 et E 200 CDI trop juste, E 220D à fuir, sensibilité au vent latéral, trop grand volant.

La Mercedes-Benz Classe E 290 TD (W210) en quelques chiffres :

MOTEUR ET TRANSMISSION
MotorisationLongitudinal avant, injection directe,
5 cylindres en ligne, 10 soupapes, 2874 cm³, turbocompresseur + intercooler
Puissance et couple129 chevaux à 4000 tr/min (7 chevaux DIN) et 300 Nm à 2100 tr/min
Production du 2.91996-1999
Boîte manuelle5 rapports (automatique 4 vitesses en option)
PERFORMANCES
Vitesse maximum200km/h (compteur)
0 à 100 km/h11,5 sec
0 à 180 km/h
400 mètres D.A18.4 secondes
1000 mètres DA33.4 secondes
CONSOMMATIONS
Consommations (litres au 100)6l de moyenne (7l en ville)
Autonomieenviron 950 km
Réservoir80 litres
DIMENSIONS
Dimensions (longueur, largeur hauteur)480 cm, 180 cm, 144 cm
Empattement283 cm
Coffre520 litres
Poids à vide1540 kg
Pneumatique205/65 HR15
CX0.27

Texte : Gwenvaël MOTTAS

Crédits photos : Gwenvaël MOTTAS


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