
La première Mercedes-Benz Classe S fut présentée en septembre 1972, avant le Salon de l’automobile de Paris d’octobre. Très rapidement, les modèles de la génération précédente, voire des deux générations précédentes, étaient également considérés comme des Classe S, S signifiant Sonderklasse, classe spéciale ou supérieure en français. ABSOLUTELY CARS vous invite à parcourir ces 50 dernières années en Classe S, un voyage ouaté !
La Mercedes-Benz Classe S W116

Rétromobile 2020
Lors de la présentation de la Mercedes-Benz Classe S W116, les journalistes français s’enthousiasmèrent pour cette nouvelle limousine. C’était normal. Dans la France de 1972, les berlines qui chapotaient la production française étaient de taille conventionnelle et répondaient aux doux noms de Renault 16 TS (longueur de 4,26m), Citroën DS 23ie (longueur de 4,87m), Peugeot 504 Ti (longueur de 4,49m), Chrysler 180 (longueur de 4,53m). Certes, des constructeurs européens réalisaient des magnifiques limousines, mais diffusées confidentiellement. Ainsi, les articles de presse mettaient en avant sa finition irréprochable, son insonorisation soignée, son confort dû à son généreux empattement de 2,86m engendrant une longueur de 4,96m, son coffre de 530 litres, sa sécurité active générée par les 4 freins à disques et la suspension à 4 roues indépendantes, sa sécurité passive engendrée par les zones déformables, l’implantation de son réservoir derrière la banquette et le rembourrage optionnel de son habitacle. Les moteurs étaient onctueux. Les 6 cylindres en ligne, munis d’un double arbre à cames en tête, étaient disponibles en deux variantes, carburateur ou injection électronique Bosch D-Jetronic. Ce dernier type d’alimentation était signalé par les lettres SE. Les motorisations V8 étaient munies de deux arbres à cames en tête. Les performances et les vitesses maximales étaient attrayantes. Le public étaient moins enthousiaste face à la grille tarifaire, la longue liste des options (le compte-tours était optionnel sur la version 280S qui était dépourvue de la direction assistée), la capacité de 96 litres du réservoir, l’abondance de pièces extérieures chromées. Son style était dû à Friedrich Geiger (1907-1996). Elle était produite à Sindelfingen en Allemagne et assemblée à Barcelona au Venezuela.

Aux Etats-Unis, fut présentée et distribuée la Mercedes-Benz V126, plus précisément la Mercedes-Benz 450SEL. Son empattement était de 2,96m et sa longueur de 5,06m. Ces dimensions furent conservées pour le marché mondial, mais pour le marché nord-américain, la longueur fut portée à 5,32m dès l’année suivante avec la mise en place de pare-chocs spécifiques. En 1974, le modèle exploitant l’empattement normal, devint disponible avec une longueur de 5,22m. Enfin, entre mai 1978 et septembre 1980, fut disponible une variante turbo diesel, hideuse par la présence des pare-chocs nord-américains et peu performante. Sur 465665 exemplaires assemblés, 60,2% étaient des 6 cylindres, 33,6% des V8, 6,2% des turbo diesel.
Entre septembre 1975 et mai 1980, fut disponible une version qui ravit les Citroënistes, la Mercedes-Benz 450SEL 6.9. Elle était équipée en série de la célèbre suspension oléopneumatique dite « hydropneumatique » de la maison du Quai de Javel. Il est difficile de savoir si Mercedes-Benz versa des royalties à Citroën à l’instar de Rolls-Royce. Les avantages vantés étaient les mêmes que ceux de la maison française, une sécurité active accrue, une assiette constante quel que soit la charge, un confort ouaté. Moteur arrêté, le maintien de la hauteur de la caisse était assuré par la présence de nombreuses valves. Il était même possible d’augmenter la garde au sol de 4cm pour circuler sur des mauvais chemins. Les circuits hydrauliques de la suspension étaient séparés de ceux des freins pour garantir une meilleure disponibilité. Les équipements de série, tout au moins pour la France, étaient conséquents : vitres teintées électriques sur les quatre portières, deux rétroviseurs extérieurs à réglages manuels, essuie et lave-phares, intérieur en velours ou en cuir, boiseries sur la planche de bord, climatisation manuelle, régulateur de vitesse Tempomat, autoradio Becker Monza PO-GO-FM K7, quatre appuie-têtes, store de lunette arrière, spots de lecture, jantes en alliage et peinture métallisée. Les options concernaient la séparation-chauffeur, les sièges électriques et chauffants, le toit ouvrant électrique, le téléphone. Le V8, muni de deux arbres à cames en tête, avait une cylindrée généreuse de 6834cm³. Il délivrait 286ch à 4250tr/mn, 254ch à 4000tr/mn pour la version US. La vitesse maximale était de 225km/h, le 0 à 100km/h était franchi en 7,4s (9s pour la version US). Son prix était fort proche de celui d’une Rolls-Royce « entrée de gamme ». Cette version huppée était choisie pour sa discrétion par rapport à la concurrence britannique. Les clients français étaient Alain Delon, Mireille Mathieu, Michel Fugain, Roman Polanski, Marcel Dassault. A l’instar du général De Gaulle au Petit-Clamart dans sa Citroën DS, dans la nuit du 25 au 26 juin 1977, Claude François et ses passagers échappèrent, dans une course-poursuite, à quatre malotrus qui se servirent de leurs armes. 7380 Mercedes-Benz 450SEL 6.9 furent assemblées portant le nombre de voitures réalisées à 473035 unités (16,5% étant équipés d’un châssis long), soit une production annuelle moyenne de 59000 exemplaires, presque 60000 unités ! Le préparateur AMG proposa en 1979 son AMG 450SEL 6.9 : 380ch à 4750tr/mn, 600Nm à 3500tr/mn, 240km/h et 0 à 100km/h franchi en 7 secondes. La Mercedes-Benz Classe S devint vite une référence car elle était la limousine européenne la plus produite. Les versions la plus recherchées par les passionnés et les collectionneurs sont naturellement la Mercedes-Benz 450SEL 6.9 et la rarissime AMG 450SEL 6.9.

Automobil & Spielzeugmuseum Nordsee à Norden en Allemagne

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En août 1978, fut présentée une Mercedes-Benz W116 équipée d’un ABS mis au point par Teldix, filiale de Bosch. Un battage médiatique fut mis en place et la presse spécialisée annonça que la Mercedes-Benz W116 serait la première voiture de série équipée de cet équipement de sécurité. Il empêchait le blocage des roues lors d’un freinage d’urgence sur route mouillée. En décembre 1978, il devint disponible en option, même sur l’onéreuse Mercedes-Benz 450SEL 6.9. Dans les faits, la première automobile munie d’un dispositif anti-bloquant des roues était le coupé britannique Jensen FF disponible entre 1966 et 1971, exploitant la transmission intégrale et le contrôle de freinage électromécanique (dénommé Dunlop Maxaret) de la monoplace F1 Ferguson-Climax P99 de 1961. La première voiture accessible équipée en série de l’ABS fut la Ford Scorpio en mars 1985 et la firme Mercedes-Benz généralisa cet équipement de sécurité à toute sa gamme de produits en 1992.

La Mercedes-Benz Classe S W126, la deuxième génération

La Mercedes-Benz Classe S W126 devint disponible en décembre 1979. Son style était dû au designer italien Bruno Sacco (1933-….). Cette limousine était tout simplement magnifique, voire parfaite. Ses lignes étaient épurées et tendues. Les fioritures chromées étaient présentes en moindre quantité. Même la version US avec ses pare-chocs spécifiques était devenue superbe. Son empattement était de 2,93m pour une longueur de 5m (5,02m entre 1985 et 1991, 5,15m pour la version US). La boîte à vitesses automatiques 3 rapports avait disparu au profit d’une boîte automatique 4 rapports. Seul le dos des sièges en plastique dur était rebutant, une constante au travers des différentes générations de Mercedes-Benz Classe S. Les futures générations se devaient d’être plus jolies, un immense défi ! Aujourd’hui, les prix demandés et obtenus pour un exemplaire de cette génération en parfait état dépasse celui de son homologue W116.

En juin 1980, la Mercedes-Benz Classe S V126 devint disponible. L’empattement était de 3,07m pour une longueur de 5,14m (5,16m entre 1985 et 1991, 5,29m pour la version US). A l’instar de la Mercedes-Benz V116 450SEL, les modèles V126 munis d’un V8 pouvaient être équipés d’une suspension hydropneumatique. Cette génération fut produite à Sindelfingen en Allemagne, assemblée à Johor Bahru en Malaisie et à East London en Afrique du Sud. Sur 818063 unités assemblées, 50% étaient des essence, 38% des essence châssis long, 10% des turbo diesel, 2% des turbo diesel châssis long. Cela représenta une production annuelle moyenne supérieure à 74000 exemplaires !





Les limousines Mercedes-Benz Classe S W126 et V126 furent accompagnées par le coupé Mercedes-Benz Classe S C126 à partir d’octobre 1981. Il était uniquement proposé avec une boîte à vitesses automatique 4 rapports. Son empattement était de 2,85m. Sa longueur était de 4,91m (4,94m entre 1985 et 1991, 5,06m pour la version US). Il fut assemblé à 74060 exemplaires. En 1983, le préparateur AMG proposa les AMG 500SE, 500SEL et 500SEC : 276ch à 5750tr/mn, 408Nm à 4000tr/mn, 240km/h et 0 à 100km/h franchi en 7,2 secondes.

La Mercedes-Benz Classe S W140, la troisième génération
La Mercedes-Benz Classe S W140 devint disponible en avril 1991. Son style était dû au designer français Olivier Boulay (1957-….) dirigé par Bruno Sacco. Cette limousine présentait une esthétique lisse et massive. Son coefficient de pénétration dans l’air était de 0,3. Son empattement était de 3,04m pour une longueur de 5,11m. Le châssis long, dénommé V140, fut également disponible à partir d’avril 1991. Son empattement était de 3,14m pour une longueur de 5,21m. Un immense effort fut réalisé pour homogénéiser les caractéristiques entre les versions européennes et nord-américaines, en matière de puissance exprimée en chevaux ECE ou SAE net, vitesses maximales, franchissements du 0 à 100km/h, longueurs. Des carrosseries complémentaires furent proposées, Pullman et Pullman Guard, cette dernière variante étant blindée. L’empattement de la version VV140 était alors porté à 4,14m pour une longueur de 6,21m. Un magnifique V12 muni de deux double arbres à cames en tête et de 48 soupapes devint également disponible. De plus, de nouvelles suspensions firent leurs apparitions : double triangulation à l’avant, multibras arrière, ADS (Adaptive Damping System) hydropneumatique, suspensions autonivelantes intégrées à l’ADS à partir de 1996. Sur 406710 unités assemblées dans les usines de Stuttgart en Allemagne et de Toluca au Mexique, 6,9% étaient des turbo diesel. Cela représenta une production annuelle moyenne de 58100 exemplaires.



Les limousines Mercedes-Benz Classe S W140, V140 et VV140 furent accompagnées par le coupé Mercedes-Benz Classe S C140 à partir d’octobre 1992. Il était proposé avec une boîte à vitesses automatique 4 rapports, puis avec une boîte à vitesses automatique 5 rapports à partir de septembre 1995. Son empattement était de 2,95m. Sa longueur était de 5,07m. Il fut assemblé à 26022 exemplaires.


La Mercedes-Benz Classe S W220, la quatrième génération
La Mercedes-Benz Classe S W220 devint disponible en septembre 1998. Son style fluide et élancé était dû au designer britannique Steve Mattin (1964-….). Son coefficient de pénétration dans l’air était de 0,27. Son empattement était de 2,97m pour une longueur de 5,04m. Le châssis long, dénommé V220, devint disponible l’année suivante. Son empattement était de 3,09m pour une longueur de 5,14m (5,16m à partir de 2002). La boîte à vitesses était automatique et offrait 5 rapports. Les versions S430 / S430L et S500 / S500L reçurent, à partir de juillet 2003, une boîte à vitesses automatique 7 rapports. Les suspensions étaient sophistiquées : système pneumatique dénommé Airmatic permettant une augmentation de la garde au sol de 2,5cm ou système hydropneumatique dénommé Active Body Control (ABC) offrant trois hauteurs de garde au sol et uniquement disponible sur les propulsions. A partir d’août 2002, les versions 4MATIC furent proposées ; elles étaient munies de la transmission intégrale. Pour les motorisations essence, si le nombre de soupapes fut réduit de 4 à 3 par cylindre par rapport à la génération précédente, le V12 fut équipé de deux turbocompresseurs à partir d’août 2002. Quant aux motorisations turbo diesel ou biturbo diesel, elles furent munies du Common Rail (CR) et devinrent performantes. La version Pullman, ayant pour code VV220, bénéficiait d’un empattement de 4,09m pour une longueur de 6,16m. Les usines de Sindelfingen en Allemagne, de Toluca au Mexique et de Bogor en Indonésie assemblèrent 484683 unités, soit une production annuelle moyenne de 69240 exemplaires.




Les limousines Mercedes-Benz Classe S W220, V220 et VV220 furent accompagnées par le coupé Mercedes-Benz Classe CL C215 à partir d’août 1999. Il était proposé avec une boîte à vitesses automatique 5 rapports, le modèle CL500 étant équipé d’une boîte à vitesses automatique 7 rapports entre 2003 et 2006. Son empattement était de 2,89m. Sa longueur était de 4,99m. Sa vitesse maximale était limitée à 250km/h. Il fut assemblé à 46000 exemplaires. Une automobile belle se vend, aussi bien auprès d’un premier acquéreur qu’après des collectionneurs par la suite.

La Mercedes-Benz Classe S W221, la cinquième génération
La Mercedes-Benz Classe S W221 devint disponible en juin 2005. Son style était magnifique et d’une grande personnalité : passages de roues marqués, couvercle du coffre coquille. Son esthétique était bien différente de celle du reste de la gamme. Elle mettait plein d’étoiles dans les yeux. Son design était dû à Gorden Wagener (1968-….). Son coefficient de pénétration dans l’air était de 0,25. Son empattement était de 3,04m pour une longueur de 5,08m (5,1m à partir de 2009). Le châssis long, dénommé V221, devint disponible l’année suivante. Son empattement était de 3,17m pour une longueur de 5,21m (5,23m à partir de 2009). Il exista même une version Pullman Guard avec un empattement de 4,32m et une longueur de 6,36m. La boîte à vitesses était automatique et offrait 7 rapports, 5 rapports lorsqu’elle était associée à un V12. Les suspensions reposaient sur les deux variantes vues sur la génération précédente. La grande nouveauté technique fut l’introduction, dès 2005, du système VVT (variable valve timing ou temps variable de levée des soupapes) sur les moteurs V6 essence. Quand à la 4 cylindres biturbo diesel de 2143cm³ dénommée Mercedes-Benz S250 ou S250L, elle s’offrait le luxe de ne pas dépasser les 7 litres aux 100km en usage normal tout en assurant des performances d’un très bon niveau : vitesse maximale de 240km/h et 0 à 100km/h franchi en 8,2 secondes. Les usines de Sindelfingen en Allemagne, de Toluca au Mexique, de Bogor en Indonésie et de Pekan en Malaisie assemblèrent 537519 unités, soit une production annuelle moyenne de 67190 exemplaires.



Les limousines Mercedes-Benz Classe S W221, V221 et VV221 furent accompagnées par le coupé Mercedes-Benz Classe CL C216 à partir de juin 2006. La boîte à vitesses était automatique et offrait 7 rapports, 5 rapports lorsqu’elle était associée à un V12. Son empattement était de 2,96m. Sa longueur était comprise entre 5,07m et 5,11m.


La Mercedes-Benz Classe S W222, la sixième génération
La Mercedes-Benz Classe S W222 devint disponible en mai 2013. Son style, plus consensuel que la précédente génération, était dû au designer slovène Robert Lešnik (1971-….). Son coefficient de pénétration dans l’air était de 0,24. Elle reprenait l’empattement de son ainée pour une longueur de 5,12m (5,13m à partir de 2017). Le châssis long, dénommé V222, devint disponible l’année suivante. Sa longueur était de 5,25m (5,26m à partir de 2017). Suite à l’absorption du préparateur AMG en 2005, Daimler-Benz fit de même avec sa filiale Maybach fin 2014. Ainsi, les modèles standards continuèrent à être des Mercedes-Benz ; les voitures sportives, des Mercedes-AMG ; les automobiles luxueuses, des Mercedes-Maybach. La Mercedes-AMG S63 avait une longueur de 5,16m. Les Mercedes-AMG S63L et S65L avaient une longueur comprise entre 5,29m et 5,3m. Les Mercedes-Maybach avaient un empattement de 3,37m pour une longueur comprise entre 5,45m et 5,46m. Les Mercedes-Maybach S600 Pullman et Pullman Guard avaient un empattement de 4,42m pour une longueur de 6,5m.
Les suspensions reposaient sur les deux variantes vues sur la génération précédente. Les versions les plus huppées reçurent un système dénommé Magic Body Control. À l’aide d’une double caméra, il balayait la surface de la route jusqu’à 15 mètres devant le véhicule à des vitesses allant jusqu’à 130km/h et ajustait l’amortissement des chocs à chaque roue en tenant compte des imperfections de la route. La boîte à vitesses était automatique et avait 7 rapports. En 2015, les Mercedes-Maybach V8 et V8 4MATIC reçurent une boîte à vitesses automatique 9 rapports ; puis en 2016, ce fut le tour des versions S500 / S500L / S350 BlueTEC / S350L BlueTEC (et variantes 4MATIC associées) ; en 2017, les versions S450 / S450L, S560 / S560L, turbo diesel, AMG S63L (et variantes 4MATIC associées) ; en 2018, la version S560eL.
Les sites de production devinrent nombreux : Sindelfingen en Allemagne, Bogor en Indonésie, Pekan en Malaisie, Samut Prakan en Thaïlande, Pune en Inde. Elle devint la Mercedes Classe S la plus produite derrière la Mercedes-Benz W126.





Les limousines Mercedes-Benz Classe S W222 / V222 et Mercedes-Maybach X222 / VV222 furent accompagnées par le coupé Mercedes-Benz Classe S C217 entre 2014 et 2021 et par le cabriolet Mercedes-Benz Classe S A217 entre 2016 et 2021. Leur vitesse maximale, tout au moins en Europe, était de 250km/h. Leur empattement était de 2,95m pour une longueur comprise entre 5,03m et 5,05m. La boîte à vitesses était automatique et offrait 7 rapports. En 2015, le coupé S500 reçut une boîte à vitesses automatique 9 rapports ; puis en 2016, ce fut le tour du coupé S500 4MATIC. A partir de 2017, cette nouvelle boîte à vitesses fut généralisée, hormis avec la motorisation V12. Le cabriolet A217 fut muni de la boîte à vitesses automatique 9 rapports hormis avec la motorisation V12.



La Mercedes-Benz Classe S W223, la septième génération
Les Mercedes-Benz Classe S W223 et V223 devinrent disponibles en décembre 2020. Leurs styles sont encore plus consensuels. Leurs coefficients de pénétration dans l’air sont de 0,22. Respectivement, leurs empattements sont de 3,11m et 3,22m pour des longueurs de 5,18m et 5,29m. Entre avril et mai 2021, furent introduites sur le marché les Mercedes-Maybach Z223 avec un empattement de 3,4m et une longueur de 5,47m. La suspension hydropneumatique n’est plus proposée. Les 4 roues directrices sont présentes. La boîte à vitesses automatique offre 9 rapports. Les sites de production demeurent nombreux : Sindelfingen en Allemagne, Bogor en Indonésie, Samut Prakan en Thaïlande. Le vaillant V12 biturbo est toujours présent.



Article co-écrit par : ABSOLUTELY CARS & CARDO
Crédit Photos : ABSOLUTELY CARS & Photos d’Archives



