Interview automobile : La Chevrolet Corvair, une pépite incomprise

S’il y a bien une voiture qui a défrayé la chronique dans toute l’histoire de la voiture américaine, c’est bien la Chevrolet Corvair ! Avant-gardiste aussi bien côté look que côté motorisation, cette voiture compact résolument « féminine » fut sans doute l’un des plus grands flots commerciaux de Chevrolet ! Pourtant, en 1960, rien ne laissait présager un tel retournement de situation pour celle qui fut élue « voiture de l’année 1960 », mais surtout « plus belle voiture d’après-guerre » ! A la réputation entachée par la critique, boudée par les acheteurs de l’époque pour son anti-conformisme et sans doute pas soutenu convenablement par Chevrolet – qui ne jurait que pas le V8 ! -, il n’en faillait pas plus pour que la belle ne soit pas apprécier à sa juste valeur… Désormais, les nuages sombres de ses débuts sont loin tandis qu’elle attire de plus en plus de collectionneurs partout dans le monde ! Prêts à découvrir cette mal-aimée aussi innovante qu’envoûtante ?

La Chevrolet Corvair, une autre vision de la voiture américaine

Aussi loin qu’on puisse remonter, l’histoire de la Chevrolet Corvair commence au milieu des années 1950, dans l’esprit de l’ingénieur Edward Nicholas Cole, alors chez General Motors. Ce dernier est impressionné par certains modèles européens et principalement par la petite allemande, la Volkswagen Coccinelle, à la fois économique, passe-partout et fiable, mais surtout abordable financièrement. Devenu ingénieur en chef de Chevrolet en 1952, il se lance dans la réalisation d’un véhicule compact économique et une ligne osée.

Cette voiture n’est d’autres que la Chevrolet Corvair telle que nous la connaissons aujourd’hui. Avec son 6 cylindres à plat, refroidi par air en position arrière en porte-à-faux, elle se place alors en première ligne sur le marché américain dédié à la « voiture populaire » alors envahi par celle qu’il l’a inspiré, la Volkswagen Coccinelle. Ainsi, la Corvair fut la première réponse de l’industrie américaine face à l’invasion des petites européennes. Cependant, à son lancement, en 1960, la Chevrolet Corvair est perçue par une majorité comme une transgression à la tradition mécanique américaine ! Très loin des lignes « masculines » de ses homologues outre-atlantiques, le design de cette Chevrolet est tout autre, littéralement en rupture avec les autres modèles de la marque et du groupe.

La Chevrolet Corvair connaîtra un début de carrière chaotique. Sous le feu permanent de la critique, elle peine à trouver sa clientèle, peu habituée à une ligne aussi tendue et avant-gardiste. Pour sauver le projet, un lifting sera effectué, en 1965, mais cela n’aura aucun impact sur le volume des ventes. Pourtant, la Chevrolet Corvair a quelques atouts dans sa poche ! Avec cette nouvelle génération, l’esthétique extérieur se voit habillé d’un capot et d’une calandre retravaillées, d’ailes arrières plus arrondies, de vitres latérales courbes, d’un montant de pavillon totalement absent et d’un arrière restylisé. L’habitacle profite du remplacement de l’instrumentation centrale par deux compteurs ronds. Mais ce n’est pas tout ! L’année 1965 se traduit par l’arrivée de la version Chevrolet Corvair « Corsa » en déclinaison coupé et cabriolet, dotée d’un turbo et de 140hp. Hélas, cela ne suffit toujours pas pour le public conservateur américain ! Il faut dire que les acheteurs outre-atlantiques ne se reconnaissent pas en elle, à la fois trop lointain des standards techniques de l’époque et n’offrant, hélas, aucune sensation « made in USA » pour contre-balancer…

Pourtant la Chevrolet Corvair est une pépite d’innovation, côté mécanique ! Il est vrai qu’elle n’est pas armée du big blocks V8 omniprésent chez toutes les voitures américaines des années 1960, placé à l’avant tout en étant une propulsion, mais sa motorisation hors normes fait d’elle la première américaine avec un moteur à refroidissement à air placé à l’arrière ! Une innovation sans doute à la hauteur de sa mauvaise réputation ! Si sa première version, un 2.3 litres développant 80 et 95ch – utilisé principalement dans les versions Monza -, n’a rien de surprenant, c’est par la suite que cela devient intéressant ! En effet, la Chevrolet Corvair est la première voiture à être dotée d’un turbo de série ! Lui permettant de passer d’un 2.4 à un 2.7 litres, ce turbo lui concède 50% de puissance en plus et permet à la Corvair de revendiquer 150cv ! Sa commercialisation s’en voit booster, renforcée par l’ajout de barres stabilisatrice dès 1964.

Parallèlement, Chevrolet développe sa gamme, proposant désormais des Corvair 4 portes, 2 portes, break (ou station sagon), pick-up, sportvan,… Bref un longue succession de déclinaison ! Mais rien n’y fait pour éloigner le chat noir, attirant toujours plus les critiques acerbes jusqu’à devenir l’exemple n°1 du livre « Unsafe at any speed » de l’avocat Ralph Nader ! Certaines versions sont très fragiles comme la série Chevrolet Chevy Corvair de General Motors qui disposait d’une suspension fragile, ce qui la rendait mortelle ! (Ralph Nader et son ouvrage « Unsafe at any speed » en parlent justement, dénonçant la dangerosité des modèles américains des années 1960, notamment leur comportement routier plus digne d’une chaloupe en pleine tempête que d’une voiture, ndlr). En effet, General Motors est en proie de plusieurs poursuites judiciaires intentée à la suite d’accidents graves subits par des propriétaires de Chevrolet Corvair ! Les anciens modèles sont très loin d’être dangereux ou mortel, mais cette faiblesse à servi de tremplin effectivement à Ralph Nader.

Ces derniers remettent en cause, notamment, la tenue de route des modèles de première génération. Il n’en fallait pas plus pour sonner le glas !

En 1969, les chaînes de production ferment leur portes avec près d’1 600 000 unités écoulées toutes versions confondues (dont 1.200 000 exemples en 2/4 portes). Un chiffre énorme me diriez-vous ! Mais si nous remettons ce chiffre dans les standards américains de l’époque, le résultat est plutôt décevant !

Parole de collectionneur : « La Chevrolet Corvair, une idée assez osée ! »

La Chevrolet Corvair est un OVNI sur le marché américain des années 1960 ! Si elle est boudée par les américains, elle est très appréciée des Européens et ce jusqu’à nos jours où elle est très recherchée par les collectionneurs belges ! Mais nous pouvons tout de même nous poser cette question : pourquoi avoir choisi ce modèle en particulier ?

Tout d’abord, je suis passionné de voitures américaines et de danse country, tout comme mon père qui fut le fondateur du Chevrolet Corvair Club de France, en 1984. Cette attirance et cette passion pour cette magnifique voiture m’ont mené, au bout de 18 ans, à l’achat d’une Chevrolet Corvair en tant que première voiture. Il s’agissait de mon véhicule de tous les jours et, à l’époque, on trouvait encore des affaires abordables !

Nous sentons vraiment entre vous et cette splendide Chevrolet Corvair verte émeraude une surprenante osmose. Quelle est votre réelle relation : est-ce un attachement familiale, sentimentale ou tout simplement la passion automobile ?

A la base, c’est une tradition, compte tenu que mon père gère le Chevrolet Corvair Club de France depuis près de 25 ans, avec de nombreuses sorties et manifestations de véhicules de collection à son compteur. La Chevrolet Corvair est une voiture plus qu’atypique et méconnu du grand public ! Cette attirance est devenue une passion au fil du temps. Après, il est bien évident que j’aime beaucoup la Ford Mustang ou la Chevrolet Camaro, mais le critère financier a eu raison de ces modèles.

La Chevrolet Corvair est une voiture très différente du reste du panel d’américaines que nous avons regardé ensemble lors de l’US Motor Show 2019. Pouvez-vous nous dire quelles sont, selon vous, les divergences les plus importantes ?

Son côté « compact » diffère avec la démesure des autres modèles américains de ces années. Cela lui confère une meilleure maniabilité, un confort supérieur et une fiabilité optimisée ! Par rapport aux imposantes « Muscle Cars » dotées la plus part de moteurs très gourmands, la consommation de la Chevrolet Corvair peut-être considérée comme économique avec une estimation de 10-11 litres au 100 contre 25 litres de moyenne pour les autres. Et c’est vraiment un avantage, car je peux partir en week-end et en profiter plus ! On est parti, il y a quelques semaines, voir le château d’Amboise dans l’Indre-et-Loire et je n’avais pas l’impression de rouler dans une voiture américaine de collection !

Si vous deviez nous faire une liste de trois qualités et trois défauts automobiles, que vous direz instinctivement au sujet de cette Chevrolet Corvair ?

La Chevrolet Corvair est simple d’utilisation . Je pourrais l’utiliser au quotidien. Sa fiabilité est reconnue, tout comme son confort qui ravit l’agrément de conduite. J’irais même à rajouter que la version cabriolet offre la meilleure des sensations ! Rouler les cheveux aux vents est une sensation merveilleuse !

Toutefois, la Chevrolet Corvair est une « dame » qui demande beaucoup d’attention. Il faut toujours vérifier certains points de corrosion qui peuvent toucher cette voiture. Certaines versions sont très fragiles comme la série Chevrolet Chevy Corvair de General Motors qui disposait d’une suspension fragile, ce qui la rendait mortelle ! (Ralph Nader et son ouvrage « Unsafe at any speed » en parlent justement, dénonçant la dangerosité des modèles américains des années 1960, notamment leur comportement routier plus digne d’une chaloupe en pleine tempête que d’une voiture, ndlr). Personnellement, j’ai roulé dans différentes versions, notamment les premières séries et malgré l’absence de barre stabilisatrice (installée en série que sur les modèles de la fin des années 1960, ndlr), la tenue de route reste satisfaisante. Le dernier aspect concerne les freins à tambours qui restent efficaces, pour un usage non sportif, la majorité des voitures de ses époques en était pourvu. Les freins à disque sont certes plus efficaces, mais plus modernes, l’avant et l’arrière, qui freinent moins bien que certains autres modèles disposant de disques (A noter que des kits de modifications regroupant freins disques, boîtier rapide de direction et même ABS étaient disponibles à prix abordable, côté Etats-Unis pour améliorer la conduite de la Chevrolet Corvair, ndlr).

Sans parler que la Chevrolet Corvair ne correspond pas au standard des clichés donnés aux voitures américaines. C’est, certes, une routière, mais elle n’est pas connue pour son comportement routier optimal en ligne droite compte tenu de ses suspensions indépendantes. Toutefois, les américains continuent encore de l’utiliser dans certaines courses et compétitions !

Il existe un véritable phénomène, en France, autour des voitures américaines avec une forte communauté très présente. La Chevrolet Corvair étant loin des critères qu’on l’attribue normalement à ses homologues outre-atlantiques, quel engouement entoure cette belle Chevrolet lors des rassemblements et sur la route ?

Depuis je roule en Corvair – et ça fait 27 ans déjà ! (rires) -, je reste impressionné du nombre de personnes qui se posent la question : « Tiens, une grosse américaine ?! ». C’est tout le contraire justement ! (rires) On reçoit des commentaires amicaux, accueillants et sympathiques, sans aucun sentiment de jalousie. On touche la voiture populaire avec un état d’esprit différent, tout en conservant un débat technique entre passionnés et propriétaires. Pour beaucoup, cela reste une inconnue, car peu de signes la distinguent des autres (Effectivement, seul le logo Chevrolet indique son appartenance à la marque, ndlr). Ils pensent généralement qu’il s’agit de la marque « Corvair » simplement.

Nous nous sommes donnés rendez-vous pour cette interview lors du Festival de Voitures Anciennes 2019 à Dourdan. Cet événement est une véritable exposition à 360°, loin des rassemblements uni-marques ou uni-origines. Que représente-t-il pour vous ?

Il s’agit vraiment d’un rendez-vous annuel de véhicules très divers. Cela me permet de voir des modèles français, anglais, italiens ou encore américains. Ce que j’apprécie surtout, c’est l’organisation d’un concours d’élégance, qui se font de plus en plus rares ! Je me souviens de manifestations et d’événements au cours desquels ce type de défilé était fréquents. Ce Festival de Voitures Anciennes de Dourdan m’aide à retrouver cette atmosphère ! C’est aussi un rassemblement de passionnés avec lesquels, c’est facile d’échanger des anecdotes sur les véhicules et de parler avec les propriétaires !

Nous avons tellement adoré cet événement que nous avons réalisé un article ainsi que plusieurs panoramas photos ! Mais vous qui l’avez vécu de l’intérieur, comment pouvez-vous résumer cette 12ème édition ?

A l’exception de la météo peu favorable (rires), j’aime beaucoup ce sentiment de convivialité? car on partage notre passion autour du déjeuner. Nous étions présents en club et c’était super de retrouver les autres collectionneurs. Les animations sont variées, à l’image de la musique et des démonstrations de danse. Je trouve que cet événement est génial et mérite d’être plus connu ! Je dirais que ce festival est l’un de mes préférés !

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Concours d’élégance du Festival de Dourdan.

Il est vrai qu’il y avait un sacré conglomérat de Chevrolet Corvair à Dourdan ! Et il est important également de souligner que le Chevrolet Corvair Club de France est le seul et l’unique représentant de ce modèle en France ! Pouvez-vous nous en dire plus à ce sujet ?

C’est avant-tout un club « mono-marque » réunissant près de 35 membres autour de la Chevrolet Corvair. Il s’agit du seul club Corvair de France, dont l’objectif est de promouvoir cette marque et ce modèle par le bais des médias et journaux. On met en place des campagnes de communication et on soutient nos adhérents au travers de conseils, qu’ils soient propriétaires actuels d’une Chevrolet Corvair ou futurs acquéreurs. En parallèle, on met en relation les membres, selon leur localisation. De plus, chaque année, on organise une sortie annuelle avec l’ensemble du club. Côté pièces, on se charge de l’approvisionnement des différentes pièces et accessoires et on fait bénéficier à nos membres d’un service pièces détachées. On aide également nos adhérents à faire le sourcing.

Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur les membres de ce club ? Quels sont les profils des adhérents justement ?

Ce ne sont pas uniquement des passionnés d’américaines, car certains possèdent des modèles européens et d’autres nationalités. Dans tous les cas, les membres sont des amateurs de véhicules vintage, youngtimers ou de collection. Parmi les propriétaires de Chevrolet Corvair, on distingue les coups de cœur, ceux ayant hérité d’un modèle par leur famille et ceux n’ayant pas les moyens de s’offrir une muscle car.

Revenons à la Chevrolet Corvair. Vous nous avez parlé un peu plus tôt dans cette interview des principales divergences entre ce modèle-ci et ses homologues américaines. Si nous voulons aller plus loin sur ce chemin-ci, pouvez-vous nous parler des points qui l’ont distingué de ses concurrentes ?

La Chevrolet Corvair correspond à une idée assez osée, par rapport aux habitudes et traditions américaines, symbolisées par les « Muscle cars« . La marque a sorti ce modèle « décalé » simplement équipé d’un bloc-moteur 6 cylindres à plat, placé à l’arrière. Ce concept si particulier n’est pas américain ! Il est librement inspiré de Porsche qui a introduit ce système dans ses Porsche 356 et ses Porsche 911. A noter que Volkswagen a également utilisé cette technique pour sa célèbre Volkswagen Coccinelle. Si on extrapole, on peut, par raccourci, mettre en avant que la Chevrolet Corvair est une « voiture du peuple » version américaine ! Lors de son lancement, la voiture a été plus ou moins bien accueillie. On passe de dimensions et puissance démesurées à un format plus compact. A noter que parmi ses concurrentes, on trouve les marques et modèles suivants : la Plymouth Valiant, la Ford Falcon ou encore la Renault Rambler.

Combien de versions et de finitions furent produite durant ses 9 années de carrière (1960-1969) ?

Bien évidemment, il y a eu plusieurs séries, à l’image des versions coupés, berlines, vans, pick-up et station-wagon (ou plus communément appelés break, ndlr) mêlant des millésimes spécifiques. On distingue les Chevrolet Corvair 500, les Chevrolet Corvair 700, les Chevrolet Corvair 900 Monza et les Chevrolet Corvair Monza Spyder . Il faut savoir également qu’elle fut l’un des premiers modèles à recevoir, de série, un turbocompresseur ! Les motorisations s’étalaient de 80ch à 180ch. Côté chiffres, je ne peux donner qu’une estimation de Chevrolet Corvair produites, soit environ 1 600 000 unités.

Ce modèle-ci dispose d’un bloc développant 140ch, ce qui correspond à la version « sport » de la Chevrolet Corvair, sachant qu’après, est sortie la Chevrolet Corvair « Corsa » (1965-66) avec 4 carburateurs ! Autre finition anecdotique : la capote est électrique sur toutes celles importées en France. Outre-atlantique, il s’agissait d’une option et celle-ci n’en est pas équipée. Le système est très simple d’accès et le prix de la toile est de l’ordre de 500€.

Y a-t-il d’autres modèles, autre que la Chevrolet Corvair, qui vous font rêver et que vous souhaiterez avoir dans votre garage ?

J’ai eu une Buick Skylard, une Buick Century, une Chrysler Sebring et une Chrystler Stratus. Je suis resté « old school », toujours en américaine, avec une préférence pour les Chevrolet Camaro, les Pontiac ou les Dodge Challenger. A contrario, les pick-up type Ford F150 ou Chevrolet Chevy ne m’attirent pas plus que ça esthétiquement, même si je danse la country ! On domine la route mais les sensations sont radicalement différentes…

Que des beaux modèles ! Mais hélas, très gourmands en carburant. Alors que beaucoup de chose sont en train de changer sur la planète automobile, quel est l’avenir, d’après vous, de cet héritage automobile ?

Déjà, il faut voir si l’essence existera dans 50 ans ! Ayant un fils, ce qui me ferait plaisir c’est qu’il en prenne soin et que la voiture lui donne autant de sensations qu’avec moi. Aujourd’hui, il n’a pas forcément cette passion. Peut-être que la passion viendra vers ses 30 ans.

Si vous deviez conseiller de futurs acquéreur de Chevrolet Corvair, que leur diriez-vous ? Quels sont les points primordials à vérifier ?

Comme toute voiture ancienne, la corrosion est un véritable problème au niveau du châssis, bas de caisse, ailes et pare-brise. Selon l’état, on trouve de tout, de l’épave au modèle de collection. Les tarifs sont encore abordables et les pièces toujours disponibles. La marque dispose d’un catalogue complet permettant de remplacer 99% des accessoires !

Dernière petite question et sans celle que se pose le plus les futurs acquéreurs de Chevrolet Corvair : faut-il mieux l’acheter en France ou la faire importer directement des Etats-Unis ?

Dans un premier temps, il est obligatoire de voir le véhicule physiquement. Il y a beaucoup de cas où les propriétaires se retrouvent avec des modèles maquillés ou non conformes à l’annonce. Personnellement, je privilégie les modèles basés en France. Financièrement, elle constitue une affaire pour une utilisation régulière et des sensations d’époque !

Merci beaucoup Cyrille pour votre disponibilité et le temps consacré à cette interview réalisée entre Massy et Dourdan ainsi que pour vos différentes photos complémentaires.

Article écrit par : ABSOLUTELY CARS 
Crédit Photos : ABSOLUTELY CARS

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