Au détour des rues parisiennes : Mai 2019

Se balader, flâner, découvrir…. Bref la vie parisienne et c’est ce que l’on aime, notamment quand nous tombons nez à nez avec une charmante voiture aussi rare que belle. A chaque coin de rue, se trouve peut-être cette perle rare. Ainsi avec cette rubrique « Au détour des rues parisiennes », ABSOLUTELY CARS déniche pour vous ces véhicules qui font mine de passer inaperçus, hélas sans succès… Que l’on aime les pots de yaourts, les berlines ou les SUV, c’est un choix. Mais rester indifférent face à ces icônes européennes ou américaines est difficile. Allez, hop ! ABSOLUTELY CARS vous montre ses pépites du mois !

Le modèle automobile du mois : la Tesla Model 3

La Tesla Model 3, LA berline électrique, fait partie des modèles les plus attendus en 2019. Les premiers modèles ayant été livrés en février, ABSOLUTELY CARS vous dévoile en exclusivité l’un de ses exemplaires roulant dans les rues parisiennes. Annoncée en 2016 lors d’un événement en grande pompe, elle avait été présentée au Grand Public, en 2018, au Salon Automobile de Genève et au Mondial de l’Automobile de Paris. A cette époque, le succès était déjà au rendez-vous avec des centaines de milliers de pré-commandes !

Côté style, la Tesla Model 3 reprend les traits sa grande sœur, la Tesla Model S, avec sa personnalité propre. Doté des dernières technologies (conduite autonome,…), ses caractéristiques l’encensent. Son toit panoramique en verre, qui s’étend du pare-brise à l’arrière de la voiture, illumine l’habitacle et optimise l’aérodynamisme. Côté intérieur, on ne peut que constater l’aspect minimaliste du tableau de bord. Celui est composé uniquement d’un écran tactile gigantesque si caractéristique des modèles Tesla.

Si vous désirez vous porter acquéreur de cette innovation technologique et être dans « le vert », deux versions (Standard et Standard Plus) sont disponibles dès 57 000€.

Notre coup de cœur du mois : la BMW Z1

En 1988, un ORNI (Objet Roulant Non Identifié) sort des chaînes de production BMW : la BMW Z1. Avec sa ligne futuriste, elle ressemble à un prototype tout droit sorti d’un film de science fiction. Produit jusqu’en 1991, elle est considérée comme l’un des roadsters les plus exclusifs. Aujourd’hui, elle fait partie naturellement des véhicules de collection qui ne cessent d’être recherchés par les collectionneurs. Ce prédécesseur du BMW Z3 et du BMW Z4 a marqué une génération de coupés sportifs badgée de la lettre Z (Zukunfundt ou futur en allemand). De plus, avec ses portes électriques rétractables (même en roulant) imaginée par Matra, il reste, à ce jour, le seul véhicule à avoir introduit ce système ingénieux.

Si son succès fut de courte durée, les prestations de sportives de la BMW Z1 sont remarquables. Avec un moteur issu de la BMW 325i « E30 », placé en position centrale avant et d’une puissance de 170ch, ce coupé-cabriolet futuriste a tout pour plaire au niveau conduite. Cependant, la transmission trop longue et un couple insuffisant ne permettent pas de reprises aussi dynamiques que prévues. Notons que ce BMW Z1 pèse tout de même 1300kg sur la balance avec une répartition des masses quasi parfaite (49% / 51%).

Malheureusement, certains éléments vont avoir raisons de sa carrière. En effet, sa conception repose sur un châssis galvanisé en acier renforcé par un tube en acier intégré au pare-brise et aux panneaux de carrosserie en composite. Une bonne partie des pièces de ce roadster provient de modèles déjà existants à l’instar de la BMW Serie 3. Certaines ont fait l’objet d’une attention particulière avec une fabrication spécifique (train arrière multibras, triangle oblique supérieur en fonte, les portières coulissantes). Des fragilités au niveau des boucliers, des phares, de la trappe à essence (dessèchement et casse), du silencieux arrière (rouille), des joints de vitre (problème d’étanchéité et humidité) et surtout au niveau du système de courroie des portières rendent l’entretien de ce véhicule simple, mais assez coûteux si l’on n’en prend pas soin.

Côté intérieur, il est réputé être plus que fragile compte tenu des matériaux utilisés et des manipulations à effectuer. Prenons l’exemple de l’accessibilité. Il est difficile de se glisser dans l’habitacle lorsque la capote est installée. De plus, cette dernière a tendance à jaunir ou à s’abîmer avec le temps si elle n’est pas bien protégée. A son bord, les sièges en cuir et nubuck requièrent une attention toute particulière tant les coutures peuvent craquer. Sans oublier les panneaux de portes en cuir qui ont tendance à se décoller.

Mais tout cela est pardonné avec le ronronnement de son moteur. En effet, le meilleur moyen d’apprécier ce roadster est en mode « cruising », car les amateurs et passionnés de cabriolets ne manqueront pas de souligner le chant mélodieux du 6 cylindres en ligne, optimisé par un échappement spécialement fabriqué pour ce modèle et muni d’un catalyseur.

Ce magnifique coupé-cabriolet BMW a un prix : 336000 frs en 1988. Son relatif succès avec 8000 unités écoulées en 4 ans dans le monde dont 347 en France, fait de ce concept unique, un collector avant même sa sortie. Sa conception avant-gardiste et ses technologies amènent les passants à détourner le regard vers cet « engin » aux portières uniques.

Coupé et sportivité : les pépites du mois

La Rolls-Royce Wraith Coupé, un modèle rare signé Rolls-Royce

Marcher dans les dédales des rues parisiennes réserve des surprises inattendues et colorées. Le périple débute dès la sortie de la station de métro « Kléber » avec une Rolls-Royce Wraith Coupé, toute droite venue du Qatar. Comme beaucoup de modèles, certains choix de couleurs et matériaux sont spécifiques aux goûts des pays du Moyen Orient.

La Ford Mustang GT 5.0, la série limitée bleu électrique

Direction les Champs-Elysées pour d’autres découvertes toutes aussi colorées. Nous avons aperçu notamment le long de l’avenue George V, un exemplaire bleu « électrique » de Ford Mustang GT 5.0 « Blue edition« . Produit en série limitée sur la base de la version GT Fastback, sa couleur « Grabber » rend hommage aux modèles Shelby GT 350 et 500. Côté équipements, cette Ford dispose d’un système multimédia Sync3 avec écran tactile, de phares bixénon, du capteur de pluie, de l’alarme et de la lunette arrière chauffante en série. Les roues de 19 pouces et les bandes noires dégradées optimisent l’esthétique de cette version exclusive. Côté moteur, la bête est dotée du V8 de 421 ch. Elle est considérée comme un collector.

La Subaru Impreza GT Turbo, le break sportif

Il n’y a pas que les coupés et cabriolets qui mettent à l’honneur la sportivité. Certains breaks se sont transformés en véritable dévoreurs de bitume. En 1993, Subaru décide d’introduire une berline proposée en traction ou 4 roues motrice : la fameuse Subaru Impreza GT Turbo. Importée dans l’hexagone en 1995 et engagée dans le championnat Rallye WRC, ce break est tellement populaire que la marque crée une version 5 portes. Cette nouvelle version voit son moteur également amélioré (augmentation du couple à bas régime, sonorité et motricité…) pour une sportivité plus accrue, digne du WRC.

Les autres coupés d’exception dans les rues parisiennes

Sur l’Avenue Montaigne, on aperçoit des modèles qui en feraient rêver plus d’un. A proximité de la concession Bentley de l’Avenue Pierre 1er de Serbie, se tenait la nouvelle Continental GTC, tout de blanc vêtue avec une capote bien rouge. Cette couleur semble être aimé par les propriétaires de ces voitures d’exception. En effet, dans la rue parallèle, une Camaro RS de 2011 blanche et rouge fait vrombir son V8 de 432ch.

Pour conclure sur les coupés sportifs, on ne pouvait pas passer à côté de la marque de Stuttgart : Porsche. Même après avoir soufflé ses 70 bougies en 2018, deux conceptions s’affrontent. D’un côté, une Porsche 911 type 993 des années 1990. De l’autre, une Porsche 718 Type 981 de 2018. On ne peut que constater que le design de Porsche est intemporel, quel que soit les modèles. Seules différences marquantes : la motorisation passe de 6 cylindres à 4 cylindres (toujours à plat) tandis que les technologies embarquées à bord sont actualisées et les aides à la conduite omniprésentes.

Article écrit par : ABSOLUTELY CARS 
Crédit Photos : ABSOLUTELY CARS

Cet article vous a plu ? Retrouvez un autre article à lire ici : Au détour des rues parisiennes – Avril 2019


Laisser un commentaire