
Le 3 février 2023 à Rétromobile, Artcurial mit en vente une Renault 25 V6 Turbo Baccara de 1992 qui affichait 3780km à son compteur. Elle était estimée entre 15000 et 25000€. Elle fut adjugée au prix de 69600€, frais compris. Pourquoi un tel engouement ? ABSOLUTELY CARS vous invite à redécouvrir la Renault 25 et sa descendance, la Renault Safrane, la Renault Vel Satis et la Renault Latitude. Vous répondrez par vous même à cette question.
La Renault 25, une magnifique autoroutière

La Renault 25 fut présentée à la télévision et aux salariés de l’usine Sandouville le 20 novembre 1983. Sa commercialisation débuta en mars 1984. Elle succédait au duo Renault 20/30 vendu à 743808 exemplaires. Les solutions techniques retenues étaient appréciables : moteur longitudinal et capot s’ouvrant vers l’arrière offrant un accès aisé aux organes mécaniques et un faible rayon de braquage (5,4m entre trottoirs), suspension à 4 roues indépendantes, freins à disques ventilés à l’avant, freins à disques à l’arrière associés à la motorisation V6 (présents sur les 4 cylindres si l’option ABS étaient à la fois proposée et retenue par l’acquéreur). Avec un Cx compris entre 0,28 et 0,33 selon les versions, la nouvelle autoroutière de Renault était tout simplement sublime. Quatre designers s’étaient penchées sur son berceau : Robert Opron (1932-2021), Gaston Juchet (1930-2007), Jean-François Venet (1946-2015), Marcello Gandini (1938-2014) pour l’intérieur. L’ensemble était étonnamment cohérent.
De plus, la nouvelle venue bénéficia de la couverture médiatique du Palais de l’Elysée. Le 10 mai 1981, les Citroën Cx furent remplacées par les belles de Sandouville, pour pointer le positionnement entre la droite et la gauche, entre des voitures achetées à une société privée et des automobiles livrées par la Régie. Avec un empattement de 2,72m pour une longueur comprise entre 4,62m et 4,65m, la Renault 25 offrait une belle habitabilité, un confort de haut niveau grâce à un roulis contenu, une tenue de route remarquable un coffre d’une contenance de 442 litres (1238 litres une fois la banquette arrière rabattue). Les dirigeants de Peugeot se firent du mauvais sang quant à la bonne tenue des ventes de la Citroën Cx.
Cependant, cet écrin enfermait des amnésiques diesel et turbo diesel (ce dernier devant assurer le gros des ventes), et de l’autre côté de la gamme, un ennuyeux et gourmand V6 PRV de 2664cm³ ouvert à 90°. Les 4 cylindres essence équipés d’un arbre à cames en tête, fabriqués à Douvrin, étaient attractifs : 1995cm³ muni d’un carburateur double corps Weber 28/36 DARA délivrant 103ch à 5500tr/mn, 2165cm³ muni d’une injection électronique Renix délivrant 123ch à 5250tr/mn.

Cette traction était équipée d’une boîte à vitesses manuelle 5 rapports et d’une boîte à vitesses automatique 3 rapports, cette dernière étant conservée jusqu’en 1992 sur la version GTS. La liste des équipements des entrées de gamme (TS et TD) était indigente. La Renault 25 GTS offrait une direction assistée, la condamnation centralisée des cinq portes, les lève-vitres avant électriques, les protections latérales de bas de caisse. La climatisation était disponible en option sur les versions GTX, TXE, TI, TX V6, Turbo D, qui, par ailleurs, bénéficiaient en série des vitres teintées, de l’essuie-glace de la lunette arrière, des jantes en alliage léger.

En mars 1985, apparut la version sportive, la Renault 25 V6 Turbo. Par rapport à la classique Renault 25 V6 muni d’une injection Bosch K-Jetronic, les cotes du moteur étaient totalement inédites : 91mm x 63mm contre 88mm x 73mm. Ainsi, la cylindrée était ramenée de 2664cm³ à 2458cm³. Cette motorisation adopta un turbocompresseur Garrett T3 muni d’un échangeur air/air, un nouveau vilebrequin équipé de manetons décalés, un détecteur de cliquetis sur chaque cylindre, un système de gestion électronique intégral Renix. L’angle de 90° était conservé. La vitesse maximale obtenue était de 225km/h et le 0 à 100km/h était franchi en 7,7 secondes. La longueur de la Renault 25 V6 Turbo était de 4,7m. La solution du vilebrequin équipé de manetons décalés fut reconduite sur le V6 PRV de 2849cm³, sur le V6 PRV de 2963cm³.
Entre 1985 et 1986, le carrossier Heuliez réalisa des limousines équipées du 4 cylindres turbo diesel de 2068cm³, du V6 PRV de 2664cm³ disponible avec la boîte à vitesses manuelle ou automatique, du V6 Turbo de 2458cm³. Leurs empattements étaient de 2,95m pour une longueur de 4,93m. 832 exemplaires furent réalisés en deux ans.

Le PDG de la Régie, Georges Besse, fut assassiné le 17 novembre 1986 à Paris dans le 14e arrondissement, au 16 boulevard Edgar-Quinet, par quatre membres du groupe « Action directe ». Nathalie Ménigon fut libérée en août 2008 après 21 ans de prison. Joëlle Aubron fut libérée en juin 2004 en application de la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades. Jean-Marc Rouillan bénéficia d’une liberté conditionnelle en mai 2012. Georges Cipriani obtint un aménagement de peine en mai 2011. Succédant à Georges Besse, Raymond Lévy (1927-2018), à peine arrivé, déclara à son personnel encadrant : « Messieurs, j’ai une R25 et tous les mois, je dois l’amener au garage ! »
La Renault 25 fut restylisée en juin 1988 et sa fiabilité progressa. Sa longueur devint homogène, 4,71m, la boîte à vitesses automatique 4 rapports étant disponible sur les versions 4 cylindres (hormis la version GTS). Le V6 PRV adopta cette nouvelle transmission en juin 1989 et la version Baccara devint disponible. L’équipement devint pléthorique : 4 vitres électriques avec la fonction impulsion pour celle du conducteur, régulateur de vitesse avec commandes au volant, ordinateur de bord, mini-chaîne stéréo Philips 4×20 watts avec commandes au volant, ouverture et fermeture à assistance électrique du hayon, climatisation régulée, ABS, placages de loupe d’orme (sur contre-portes et levier de vitesses), intérieur cuir, appuie-têtes arrière réglables, housse à vêtements en cuir suspendue à la plage arrière. Le pack « ergomatic », en option dès mars 1990, comprenait un système de coussins gonflables couplé à la mémorisation et aux réglages électriques des positions des sièges avant. En mars 1990, apparut la Renault 25 V6 Turbo Baccara. Malgré la présence d’un dispositif de dépollution, grâce au pilotage électronique de la pression de suralimentation, la puissance du V6 grimpa à 205ch à 5500tr/mn (290Nm à 2500tr/mn). La vitesse maximale était de 233km/h, le 0 à 100km/h étant franchi en 7,4 secondes.

Epoqu’auto 2022

Epoqu’auto 2022
Le 13 février 1992, la 779687ème et dernière Renault R25 sortit de l’usine de Sandouville. Les séries limitées furent nombreuses : Fairway en 1987 et en 1990, Manager en 1987 et 1988, Auteuil et Camargue en 1989, Méribel en 1990, Beverly et Courchevel en 1991.




Le voyage de la Renault 25 en Amérique du Nord

Robert Opron demanda à Giorgetto Giugiaro (1938-….) d’Italdesign de concevoir une voiture destinée au marché nord-américain munie de quatre portes. Pour cela, il reprit des éléments des Renault 21 et 25 pour obtenir une voiture d’un empattement de 2,69m pour une longueur de 4,9m. Une usine dédiée sortit de terre à Bramalea, dans la province de l’Ontario, au Canada. Ainsi, la Renault Premier fut présentée au Salon de Detroit NAIAS en janvier 1987, au Salon de l’automobile de Chicago début févier 1987. Son Cx était de 0,31. Le 4 cylindres OHV de 2464cm³ d’origine AMC/Jeep était accouplé à une boîte à vitesses manuelle 5 rapports ou automatique 4 rapports. Le V6 PRV de 2975cm³ était apparié à une boîte à vitesses automatique 4 rapports de marque ZF. Pour assainir les comptes, en mars 1987, Raymond Lévy mit un terme à l’aventure américaine dans le domaine de l’automobile en vendant AMC-Renault à Chrysler. Seulement 200 Renault Premier furent réalisées. Cette traction fut rebaptisée Eagle Premier et poursuivit sa carrière jusqu’en 1992. Elle fut également vendue en tant que Dodge Monaco entre 1990 et 1991. 139051 unités furent réalisées. Chrysler s’était engagée à acheter 260000 moteurs V6 PRV. N’ayant pas atteint cet objectif, la firme américaine dédommagea Renault.

La Renault Safrane, la fille de la Renault 25
En février 1992, fut présentée la Renault Safrane qui succédait à la Renault 25. La ligne consensuelle de cette autoroutière était due au designer japonais Joji Nagashima (1955-….), légèrement retouchée au niveau des faces avant et arrière par Patrick Le Quément (1945-….), Gaston Juchet ayant quitté la Régie en 1987. Son Cx était compris entre 0,29 et 0,31. Le hayon était présent. Cette nouveauté ressemblait à la routière Mazda 626 vendue depuis janvier 1992. Les motorisations, munies d’une injection, étaient implantées transversalement. Le faible rayon de braquage de 5,4m entre trottoirs de la Renault 25 était conservé. Deux transmissions furent disponibles : boîtes à vitesses manuelle 5 rapports et automatique 4 rapports. Son empattement était de 2,76m pour une longueur de 4,73m (4,77m entre août 1996 et décembre 2000). La finition de base était la RN et les options étaient nombreuses : jantes en aluminium, toit ouvrant électrique, alarme, climatisation régulée électroniquement, pare-brise chauffant, phares antibrouillard, chaîne hifi, sellerie cuir, ABS et freins à disques pleins à l’arrière, airbag conducteur, prétensionneurs de ceintures avant, téléphone « mains libres ». La perception d’une évolution dans la qualité avait un coût : 1250kg pour la Renault 25 Turbo D (2068cm³, 85ch DIN à 4250tr/mn, vitesse maximale de 172km/h et 0 à 100km/h franchi en 13,1 secondes) et 1410kg pour la Renault Safrane RN 2.1 dT (2068cm³, 90ch DIN à 4250tr/mn, vitesse maximale de 177km/h et 0 à 100km/h franchi en 14,9 secondes).
En novembre 1993, fut dévoilée la Renault Safrane Biturbo Quadra. En effet, elle bénéficiait d’une transmission à 4 roues motrices. Deux finitions furent disponibles, RXE et Baccara. Son V6 PRV de 2963cm³ développait 268ch DIN à 5500tr/mn grâce à deux turbocompresseurs KKK (K04) à 0,55 bar. Ce fleuron français était une ode à l’ingénierie allemande : Hartge pour la conception et la production du moteur, Irmscher pour les modifications de la carrosserie et l’assemblage. Cette version ne fut réalisée qu’en 806 exemplaires, jusqu’en 1996.

La Régie vécut de grands bouleversements dans les années 90. Le 18 janvier 1991, Volvo acquit 20% du capital de Renault et 45% du capital de Renault Véhicules Industriels. Renault acheta 25 % du capital de Volvo Cars et 45 % du capital de Volvo Trucks. Le 6 septembre 1993, fut annoncée de la fusion entre Renault et Volvo. Le 2 décembre 1993, le projet de fusion fut retiré par le conseil d’administration de Volvo sous la pression des actionnaires. Mi-mars 1994, Volvo et Renault récupérèrent leurs billes dans les deux entités automobiles. L’article 1 du Décret n°95-841 du 17 juillet 1995 (pris pour l’application de la loi n°93-923 du 19 juillet 1993 de privatisation et promulgué par Alain Juppé et Alain Madelin), annonça « il est décidé de procéder au transfert du secteur public au secteur privé de la participation majoritaire détenue directement et indirectement par l’Etat dans la Compagnie générale maritime, Péchiney et la Régie nationale des usines Renault ». L’Etat français vendait ses bijoux de famille. L’article 1 du Décret du 24 juillet 1995 (portant nomination du président-directeur général de la Régie nationale des usines Renault) annonça « M. Louis Schweitzer est nommé président-directeur général de la Régie nationale des usines Renault ». Début 2001, Volvo Trucks acheta le solde des parts sociales de Renault Véhicules Industriels (qui fut rebaptisé Renault Trucks l’année suivante) et de la filiale américain Mack Trucks. Par contre, le 27 mars 1999, Renault sauva de la faillite le constructeur japonais Nissan en acquérant 36,8% de son capital de Nissan pour 33 milliards de francs et en créant une société de droit néerlandais, Renault-Nissan BV, l’Etat français détenant au 31 décembre 1998, 44,22% du capital de Renault ! En juillet 2000, Renault acheta le récent constructeur coréen Samsung Motors qui fut rebaptisé Renault Samsung Motors en septembre 2000.
De son côté, en août 1996, lors de son restyling, la Renault Safrane adopta le 4 cylindres Volvo de 1948cm³ muni de 16 soupapes (en finitions RTE et RXE), le 5 cylindres Volvo de 2435cm³ muni de 20 soupapes en finitions :
- RXE (airbags conducteur et passager, accoudoir central avant, rétroviseurs électriques et dégivrants avec coquilles couleur carrosserie, 4 vitres électriques, condamnation centralisée et télécommandée, climatisation régulée bizone, ordinateur de bord, siège conducteur à réglage lombaire, phares antibrouillard, jantes en alliage),
- RXT (RXE + régulateur de vitesse, direction à assistance variable, sièges avant chauffants et électriques, volant cuir, pare-brise chauffant, peinture métallisée, calandre chromée, lave-phares, rideau arrière pare-soleil),
- Initiale (RXT + 2 airbags latéraux, GPS, boiserie en ronce de noyer et sellerie cuir, housse à vêtements en cuir suspendue à la plage arrière),
- Executive (Initiale + toit ouvrant électrique en verre).
Cette autoroutière aux lignes intemporelles fut fabriquée à Sandouville à 312779 exemplaires.


La Renault Vel Satis, la petite-fille de la Renault 25
Le 14 janvier 2002, devint disponible à la vente la Renault Vel Satis. Son empattement était de 2,84m et sa longueur, de 4,86m. Elle reprenait la plateforme de la Renault Laguna II (empattement de 2,75m) et du monospace Renault Espace IV (empattement de 2,8m/2,87m) disponibles respectivement sur le marché de 2001 à 2007 et de 2002 à 2014. Elle fut la seule du trio à recevoir une suspension arrière inédite baptisée Trigone. Breveté par Renault, ce nouveau système compact permit d’assurer sans compromis stabilité et confort impérial tout en inhibant les effets d’un centre de gravité relativement haut, de rendre des passages de roues arrière moins proéminents dans le coffre et de réduire le porte à faux arrière. Cette autoroutière était par conséquent équipée d’une suspension à 4 roues indépendantes comme ses devancières. Sa largeur était de 1,86m (2,18m avec les rétroviseurs) et sa hauteur était de 1,58m. Son Cx était de 0,34. Son coffre offrait un volume de 460 litres, 1468 litres une fois la banquette arrière rabattue. En matière de confort et d’habitabilité, elle ne souffrait d’aucune critique. Toutes les motorisations étaient équipées de doubles arbres à cames en tête, de 4 soupapes par cylindre, du common rail pour les moteurs turbo diesel. La transmission était assurée par une boîte à vitesses manuelle 6 rapports ou une boîte à vitesses automatique 5 rapports (la boîte à vitesses automatique 6 rapports équipa la Renault Vel Satis 3.0 dCi entre 2007 et 2009 et et fut proposée en 2009 sur la Renault Vel Satis 2.0 dCi 173 chevaux).
Equipée de 4 freins à disques dès la version de base dénommée Expression, la version Privilège recevait des équipements complémentaires : carte mains-libres, lève-vitres impulsionnels à l’arrière, pré-équipement téléphone, phares au Xénon, radiosat grand auditorium Cabasse 4x40W et changeur 6 CD, rangements sous sièges avant et arrière, rétroviseur intérieur électrochrome, sièges avant électriques chauffants, sur-tapis avant/arrière. La version Initiale offrait en série des équipements supplémentaires : Carminat Navigation, lave-glace réchauffé, mémorisation des réglages du siège conducteur, peinture métallisée, pommeau de levier de vitesse cuir/bois, rétroviseurs extérieurs électrochrome à mémorisation, sellerie cuir perforé, stores pare-soleil arrière (vitres latérales et lunette arrière), mais surtout la magnifique marqueterie bois. A son volant, cette autoroutière n’avait pas de défaut. Cependant, sa carrosserie était trop clivante. Son design était dû à Patrick Le Quément (1945-….). Elle fut retirée du marché en novembre 2009. Seulement 62201 exemplaires sortirent de l’usine de Sandouille.
Pendant ce temps, en 2003, 51% des parts sociales de la branche des tracteurs agricoles dénommée Renault Agriculture furent cédées au constructeur allemand Claas. Cette participation fut portée à 80% en 2006, 100% en 2008.



La Renault Latitude, l’arrière-petite-fille adoptée de la Renault 25
Renault Samsung Motors fabriqua à Pusan, la première génération du modèle SM7 (empattement de 2,78m et longueur de 4,95m) entre 2004 et 2011 et la seconde génération du modèle SM5 (empattement de 2,78m et longueur de 4,9m) entre 2005 et 2010, basées sur la Nissan Teana. Votre serviteur envoya un dossier à Renault avec les plans sous AutoCAD d’une SM7 munie d’un accès au coffre de type TwinDoor et d’un jonc arrière spécifique. Le système TwinDoor permettait d’ouvrir le couvercle de coffre en usage normal et surtout dans les parkings souterrains, et d’exploiter le hayon si cela s’avérait nécessaire. La seconde génération de la Škoda Superb en était équipée et fut vendue entre 2008 et 2015 à 618000 unités. Déposer un brevet international s’avéra malheureusement trop onéreux. Le jonc arrière spécifique et chromé intégrerait comme gravure, le palmarès élogieux de Renault en F1.
En effet, Renault remporta le Championnat du monde de Formule 1 en 2005 et 2006. Par ailleurs, Renault fut champion du monde de Formule 1 en tant que motoriste en 1992, 1993, 1994, 1995, 1996, 1997, 2005, 2006, 2010, 2011, 2012 et 2013.

Le 2 octobre 2010 au Salon de l’automobile de Paris, fut présentée la Renault Latitude reprenant la carrosserie de la troisième génération du modèle SM5 fabriqué entre 2010 et 2019. Assemblée également à Pusan, la Renault Latitude avait un empattement de 2,76m pour une longueur de 4,9m. Ses moteurs transversaux étaient accouplés à une boîte à vitesses manuelle 6 rapports ou automatique 6 rapports. La suspension à 4 roues indépendantes était présente. Cette autoroutière fut retirée du marché européen en mai 2015. D’une esthétique trop conventionnelle, sans hayon, seulement 14547 exemplaires trouvèrent preneurs en Europe. En mai 2015, Renault se retira du marché des autoroutières.

Pour les plaisirs des yeux et des oreilles, la publicité de Renault de 1985 Tranches de vie avec notre regretté Claude Brasseur et la chanson Johnny and Mary de Robert Palmer (la joie de vivre, sans aborder d’aspect financier)
vs la publicité du Renault Captur de 2023 (38 ans après)…
Article co-écrit par : ABSOLUTELY CARS & CARDO
Crédit Photos : ABSOLUTELY CARS & Photos d’Archives




wow!! 69Iso Rivolta, le grand écart !